Président du Département de la Haute-Marne, Nicolas Lacroix est également président du groupe Droite, Centre et Indépendants (DCI) au sein de Départements de France. Une responsabilité nationale qu’il met au service d’une conviction:
les Départements doivent être écoutés, respectés et surtout libres d’agir. Au sein de Départements de France présidé par François Sauvadet, le groupe DCI porte une voix politique qui assume de prendre des positions fortes. Son objectif: défendre les Départements qui le composent, mais aussi rappeler leur rôle essentiel dans l’organisation de la République.
Car les Départements sont les collectivités de la proximité. Ils accompagnent les Français dans tous les instants de leur vie… de l’enfance au grand âge, du handicap à l’insertion, de l’entretien des routes au fonctionnement des collèges, sans oublier le financement de la sécurité civile. Cette proximité leur donne une connaissance fine des réalités locales et une capacité à adapter l’action publique aux besoins de chaque territoire.
« Les Départements peuvent montrer l’exemple si on leur fait confiance. » C’est le sens de la démarche portée par Nicolas Lacroix. Les Départements doivent pouvoir être responsables de leurs choix, mais cette responsabilité suppose de disposer des moyens nécessaires.
Comprendre les enjeux
Donner les moyens d’agir Aujourd’hui, les Départements font face à un paradoxe: leurs dépenses sociales progressent fortement du fait des décisions de l’Etat (prises sans concertation, sans compensation), alors même que leurs ressources et leur autonomie financière se réduisent. Ils doivent continuer à répondre aux besoins de leurs habitants, tout en assumant des politiques dont ils ne maîtrisent ni toujours le coût ni les règles.
Pour Nicolas Lacroix, la réponse ne peut pas être de demander toujours davantage aux Départements sans leur donner les leviers correspondants. Cette liberté passe notamment par une véritable autonomie financière et une liberté fiscale retrouvée. Elle suppose également de faire confiance aux élus locaux pour déterminer les réponses les plus adaptées à leur territoire.
Cette exigence de responsabilité vaut aussi pour les Départements eux-mêmes. En Haute-Marne comme ailleurs, des efforts ont été faits. Une révision des politiques publiques engagée localement et visant à faire des économies partout où elles étaient possibles illustre cette volonté de maîtriser les dépenses et de faire des choix. Mais l’effort ne peut être durable que s’il s’accompagne d’une véritable capacité à décider.
Nicolas Lacroix l’a rappelé au Premier ministre; « Fragiliser les Départements, c’est fracturer la République. » Une nouvelle étape de la décentralisation À travers la voix collective que représente le groupe DCI, Nicolas Lacroix entend donc contribuer au débat national sur l’avenir de la décentralisation. Il défend une République qui n’impose pas depuis Paris, mais qui s’appuie davantage sur ceux qui représentent les territoires et leurs habitants.
Les réponses du territoire
Cette ambition se traduit par des propositions concrètes à l’attention des candidats à l’élection présidentielle. Elles sont le fruit de deux séances de travail associant les 73 présidentes et présidents de Départements membres du groupe et elles répondent à des attentes des Français: justice sociale, renforcement du rôle des Départements en matière de santé, financement pérenne des Services départementaux d’incendie et de secours (SDIS). Après, des propositions fortes et claires seront faites pour L’enjeu est simple: redonner un nouveau souffle à cette collectivité essentielle au quotidien des français.
De Paris aux territoires ruraux, le message porté par Nicolas Lacroix est le même: faire confiance aux Départements, c’est faire confiance à ceux qui agissent chaque jour au plus près des Français.
Source éditoriale : Le Journal des Départements, N°60 · Novembre 2026, page 35.

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